La cinématographie, un pilier de l’économie marocaine

La cinématographie, un pilier de l’économie marocaine

Lawrence d’Arabie, Gladiator, la dernière tentation de christ et tout récemment Mission Impossible5, War Dogs de Todd Phillips et Game of Thrones, nous parlons des plus grosses productions cinéma internationale qui ont pour point commun le Maroc.

Ces long-métrages ont tous été tournés dans le Royaume. Selon  le Directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI et le président de différents projets culturels et artistiques au Maroc « Chaque année, une trentaine de réalisateurs donnent le premier coup de manivelle de leurs films au Maroc. »

Il y a de toutes les nationalités, américaines, françaises, italiennes, britanniques ou encore allemandes. Un investissement qui rapporte gros à l’économie du pays. L’exemple du Prince of Persia, le film a été tourné en plein désert marocain avec un budget qui frôle les 200 millions de dollars. « Plus d’un tiers a été injecté dans l’économie locale » .

Toujours selon la même source, en 2013 près de 200.000.000 de MDH d’investissements, un an plus tard, ce chiffre a été multiplié par six pour atteindre l’un milliard de dirhams.

En 2014, le Royaume chérifien a accueilli 38 productions étrangères dont 27 long-métrages à savoir le célèbre film du réalisateur compositeur, Clint Eastwood « Americain Sniper » ou encore « Queen of the Desert » de Werner Herzog.

La croissance économique rime avec la production cinématographie au Maroc

Cette tendance ne semble pas près de s’arrêter, car le Maroc ne cesse d’attirer les plus grands réalisateurs émerveillés par ses paysages naturels, sa civilisation, sa main d’œuvre et les encouragements de l’Etat facilitant la production.

En effet, près de 65% des décors sont made in Maroc. Et quand il s’agit de cinéma le Royaume ne lésine pas sur les moyens et les infrastructures. Pour offrir aux producteurs un environnement favorable et un cadre propice à la production et à la créativité, le Royaume a mis en place divers studios de pointe équipés par des équipement de 3éme génération et suivis par une sélection d’expert de ce domaine. Résultat, les retombées sont considérables sur plusieurs secteurs. D’abord sur l’industrie du film nationale, l’enseignement cinématographique et sans oublier, l’industrie de la décoration. Mais c’est surtout le secteur du tourisme qui profite le mieux de ces tournages.

A chaque projection d’un film étranger tourné au Maroc, c’est l’image du Royaume qui fait le tour du monde et qui convainc les touristes de ne pas rater la beauté et la richesse de ce pays.